Merci de vos nombreuses visites, j'ai quelques articles sous le coude alors soyais à l'affût (rire)...
Mes livres preferes :
"Je me souviens" Georges Perec - "Tout sur nous" Stephane Ribeiro.
Mes disques preferés :
"Explore" Alan Stivell - "Bleue petrole" Alain Baschung - "Aimer ce que nous sommes" Christophe...
Mes films preferes :
"Bones" serie tele - "Mechanik" de Dolph Lundgrend - "Metropolis" Fritz lang.
Expositions a voir :
"Le roi Arthur (une legende en devenir)" les champs libres 15 juillet 2008 au 4 janvier 2009 - "L'art dans les chapelles" 15 juillet 21 septembre 2008.
Deux albums rares forts émouvants, deux pends d'un monde à pars en fait....
Me voici encore une fois avec l’envie de vous parler de la sortie d’un nouveau CD, non, en fait de deux nouveaux cd (rire). L'un et aussi beau que l'autre. A la fois par l'esthétisme des jaquettes que des ambiances elles-mêmes. Je sais ses pas nouveaux en soit ça, mais bons. Je sais aussi que sur ces deux la bon nombre d’articles à était écrit avec maestrias et jolis verbiages, mais bon, et que tout ou presque enfin à était dit d’accords. Donc, j’y vais à mon tour de mes impressions du à l’écoute de ses deux nouveaux opus que sont le travail de messieurs Alain Baschung avec "bleu pétrole" et Christophe avec "Aimer ce que nous sommes". Sur le premier j’en étais resté pour ma part à sa sublime « Tournée des grands espaces » (déjà développé sur ce même blog il y a quelques longs mois déjà). Sachant aussi les méandres réflexionnelles (et de santé plus simplement) qu’a connus le bonhomme sur le fait de poursuivre ou d’arrêter définitivement une carrière déjà bien remplis, je ne suis ici pas déçue de la tonalité que ce nouvel opus offre, nous offrant. Nous ferons fis des commentaires du simple fait de l’inutile sur la linguistique sémantique des textes imagés poétiques que Baschung nous fait entendre, car il et toujours des âmes simples qui croyant comprendre les choses alors qu'en fait, voila quoi (rire). Ce qui et importent ici et qui et bon à savoir ses que le bonhomme encore une fois veut un travail de l’épure, un travail ciselé, ou la part du banal n'à pas ça place. Et je trouve qu'il y réussit bien le bougre. Nous lâchant comme d’une mitraillette lâchent et visant juste des rafales mélodiques, des riffs de guitares qui ricochent en nous comme de bonnes vibrations. Pourrais-je parler ici d'un sentiment d'être comme l'ont dit dans la "Vibes" ? Quoique ce mot ne scie pas trop à l'ambiance que Baschung veut nous offrir actuellement, mais bon. A coup de riffs dis-es-je il nous enveloppe alors dans des ambiances oscillent, ce baladent entre pops - rock et folk qui sont des plus beaux effets. Les puristes dirons que de folk ont passe plutôt vers une country embrumée, osent même le comparé à un Johnny Cash ou Elvis (pour ma pars, je ne vais pas si loin, rire). Oui, alors comment décrire l’ambiance que nous dévoile l’écoute de ce disque, ah, ha, ha ses la le problème. Quand on reste sur une idée, une émotion passée qu'un chanteur vous à laisser au cœur j'avoue ici que cela n'est pas évident (pour ma par du moins). Et bien, on à donc quelques peux peur que celui-là se perdre ou nous offre ce que nous estimerions de moins bonne qualité. Les mots - maux se balade d'une plume l'autre (G.Manset, G. Rouselle, J.D'Anvers) et nous délivre des délices de mélopée. "Fini" dit-il lui-même "les introspections, les questionnements sur soit", il dit aujourd'hui vouloir s'ouvrir au monde et par la montrer ses inquiétudes et étonnement sur le simple fait de vivre sa citoyenneté. Quelques petits bijoux de mélodies ressortent de ce disque. Oui, quelques petits bijoux de phrases ressortent de ce disque. J'avoue beaucoup apprécier Gérard Manset et l'ont reconnais alors les ciselures, le travail du verbe et des fortes images que celui-ci donne à entendre de par la bouche de Baschung. Que dire de ces textes ? Oui, dires qu'ils ont quelques choses qui ouvrent les esprits, les regards à l'émotion, cela et juste. Mais dire alors que pour quelques-uns d'entres vous quelques une de ses phrases sembleront ma foi, dirons-nous, "bateaux" (dans le sens naïf de la chose, rire) serait pour moi vite jugée le travail fournit. Pour certains les textes, les images encore touche du bout du doigt ce que j'appelle un esprit filmique. "Comme un Lego", "Résidents de la république", "Tant de nuits" sont de ses chansons qui me parlent tant… "Un jour je sourirai moins, un jour je ne sourirai plus", "un jour je courirais moins, un jour je ne courirais plus" qu'ajouter à cela. "On dirai que, on dirai que" "J'ai des doutes"... Mélancolie, incertitude, états de grâce, etc. Vous savez, ils des albums qui font du bien à entendre tant ils nous offrent de l'insouciance, de la frivolité aux cœurs et d'autre par contre qui ouvres des portes aux réflexions et celui-ci pour moi et de ce la, et comme il n'est pas bon de trop réfléchir sur soit et son rapport apport au monde et bien voila, je l'écoute lorsque que je veux m'aider à ce fameux retour sur soi. Tout comme pour le précédent Monsieur ses le personnage que Christophe nous donne à voir depuis quelques années qui m'attirent. Cette espèce de floue, de halo qui l'entoure, cette mise en scène de ses apparitions mémorable "mots bleus" dans taratata, ou l'interview sur internet (1) me touche, me font rire, me donne envie de lui faire l'accolade tant l'homme semble avoir tant de maux à nous dires… Sorte d'artiste écorché vif, revenue de tout, mais à qui il manque à mon avis quelques essentiels. Toujours en quête d'amour, en quête de reconnaissance de son soit intérieur. "Je suis témoin, je suis le seul témoin/De moi-même/Et pour faire... Il faut... Tu peux reposer la question ?". Christophe ici nous emmène dans une sorte de rewind (2) musicale, dans son antre fait de sons, de riffs, d'accord hispano-oriental, teinté de techno et de nappes clavieristique des plus superbes. J'avoue que de lui j'avais jusqu'à aujourd'hui l'image du chanteur de variété sur le retour, mais comme tout véritable et vrai artiste il sait ici me dérouter et c’est tant mieux. Des chansons en sorte, forme de questions parsème cet album. L'existentialisme, le frôlement en rapport au travers du miroir (cher à Alice) voila ce que je ressens. Oui, "aimer ce que nous sommes" voila le bilan que fait Christophe. Le personnage et atypique, sombre et à la fois brillant. Brillant comme les nuits qui le voient vivre, errer, comme nous, nous vivons nos jours. Ceux qui non pas connues l'appelle de la nuit pour ce trouver, tester ses limites, ont peut ce dire que la nuit et une sacrée inspiratrice tout de même. Belle amante de velours étoilé qui berce et nous surveille en veillant sur nos âmes croyons nous perdus, mais… Alors, oui, comme je les comprends tout cela que la nuit attire. N'attendent plus grands choses semblent-il laisser croire des critiques et du milieu artistique, peut-être ce laissent-il alors surprendre par le succès débutent de ce nouveau disque. Je ne sais pas, comment dire, je n'arrive vraiment pas à trouver un terme unique qui donnerait le sentiment que je ressens à sont écoute, ou peut-être mystique, mystérieux, la ses de mon seul ressentit. Ses une ambiance qui mêlent à la fois passé et avenir, des questions, je les dis plus haut aussi : Qui sont les autres, qui suis-je ? Instruments acoustiques, électroniques, voix décortiquées, triturées, qui susurrent et parfois disent les textes. Christophe ses ici apporter une vision neuve du sample, dans le sans ou il laisse entendre cette voix brute linéaire dire sont étonnement sur des faits de vie pour la laisser ensuite glissé dans la musique. Comme un fondu enchaîné de cinéma. Lorsqu'on lui dit qu'il écrit des poèmes, l'homme dit non "J'écris des sons" tout et dit ici de l'ambiance de ce CD. Les couleurs que je ressens pour cet album sont le noir, le gris, avec quelques touches de blancs lunaires aériens… Le ton que cet album, que le personnage donne et celui du temps "ouverture - fermeture", d'un sentiment de brouillon, que la vie et insupportable. "C'est de la folie d'être équilibré", pour affirmer encore quand "Faite on est rien" ("l'Interview de…")… J'ai envie de dire des poncifs là, mais, bon, les ambiances des claviers me rappellent étrangement ceux de l'ami Jean-Michel Jarre non ? L'album précédent en 2001 ouvrait la voie, les chemins du son ce nouveau disque confirme s'il le fallait l'inspiration du bonhomme. Alors, il y a des voix de femmes sur ce CD, d'abord la diva divine Isabelle Adjani dans "wo wo wo" puis Denise Colomb (photographe disparue en 2004) dans "It must be a sign". L'ami Christophe voulait l'ami Baschung, mais l'un ressent comme d'une infidélité (peut-être limite une sorte de traitrise) la participation de l'autre sur le disque d'un autre encore et du coup il explique comme ceci se fait là "Mon instinct ma dit ce ne peut plus être Alain" comme d'une décision radicale. Il est entouré ici de très bons musiciens internationaux, mais aussi lui-même derrière pas mal de claviers, de guitares, de doubles voix, de sons électro qui font de cet album un concept hors des concepts un cd à écouté tout simplement. J'ai aimé comparer Christophe à son ami Michel Polnareff tant dans l'attitude, mais aussi dans le monde musical, leurs mondes musicaux. Ils sont tous deux, non, tous les trois des artistes de l'ombre qui se font attendre, mais loin du caractère diva qu'il pourrait prétendre avoir, non l'humilité, leurs sciait bien, tous sont timide, anxieux du retour public même si comme je les dis plus haut les critiques ne les atteignent plus ou prout. La vérité, la qualité d'un artiste ne se lit que dans le fond des yeux humides de leurs publics seuls jauge la plus sur de leurs reconnaissances et de la passion (certains diront amour) qu'ils, qu'ont, que je leur(s) porte(s) ses tout. (1) Sur le site de "Deezer" auquel l'artiste à accordé un entretien très, trop court, mais intéressent, voir lien ci-dessous. (2) "Rewind" en français rembobiné une cassette, la il s'agit de son, de voix, etc.
Je suis un bloggeur, qui à la Bretagne, les BretagneS en bandoulière, séve de mon identité. Je suis aussi curieux de tout ce qui m'entoure, tout ce qui fait avancé le monde m'interpelle. Ainsi vous trouverais alors dans ce blog mes avis divers et variées sur les faits qui font ce que devient notre société (avec en memoire toujours les actes de nos anciens). Si je peut à mon tour être un passeur de mémoire ....