Errances marines et ephemere...

 

Petit mot de la semaine :
Merci de vos nombreuses visites, j'ai quelques articles sous le coude alors soyais à l'affût (rire)...
Mes livres preferes :
"Je me souviens" Georges Perec - "Tout sur nous" Stephane Ribeiro.
Mes disques preferés :
"Explore" Alan Stivell - "Bleue petrole" Alain Baschung - "Aimer ce que nous sommes" Christophe...
Mes films preferes :
"Bones" serie tele - "Mechanik" de Dolph Lundgrend - "Metropolis" Fritz lang.
Expositions a voir :
"Le roi Arthur (une legende en devenir)" les champs libres 15 juillet 2008 au 4 janvier 2009 - "L'art dans les chapelles" 15 juillet 21 septembre 2008.
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Traducteur universel :

9.7.08

Posté par :le ti marin   0 commentaires
Sommes nous tombées sur un "OS" ?....
Il et bon nombre de métiers dirons nous un peut spécifiques (pour ne pas dires space) qui attire les gens lors du choix de leurs études et orientations scolaires, celles-ci sont alors diverses et variées et peuvent alors décide d'emprunter la voie, les voies qui les mènent vers les études du corps humain.
Etudes des corps humains, études de ces dépouilles mortelles, voire même de ses "os" qui ont toujours fasciné les hommes.
Pour ceux-là (dans la vraie vie) ils deviendront alors anthropologues, médecins légistes, criminologues, scientifiques, profileurs, etc.
Puis après les réalités de ces durs métiers bien utiles tant à la science qu'à la police, les arts s'en emparent.
Oui, l'art s'en empare et dès lors quelques-uns de nos littérateurs, sculpteurs, peintres, médias comme les radios, télévisions et cinéma aurons ou irons de leurs participations à ce phénomène (1).
En effet, la télévision ne me bouscule plus tant que cela tant les habitudes sont au rendez-vous.
Ce support devient de l'ordre du mécanique, du machinale, du banal.
Mais il est des séries des concepts qui me plaisent (2).
Mais pour revenir au sujet du début de cet article sur toutes ses professions criminologique et bien la télévision ici e voulant des plus réalistes possible ils poussent aujourd'hui le souci des détails à l'extrême.
Alors, après tous ses "experts de Miami", de "Las Vegas", du "NCIS" ou d'ici ou la, M6 jusqu'à peut nous avais proposé une série qui au dépars je l'avoue me semblez effrayante puis aux files des épisodes j'ai trouvé un autre attrait, intérêt à ce feuilleton.
Une série qui outre cette thématique universelle et à la mode, je veux dire la mort, les coroners et autre dislocateurs de squelette et bien pour ma pars (rire) ma plus.
J'avoue que s'en doute je peux vous sembler "bouffé de la TV", mais la outre du "Pan pan" et des cadavres, à chaque épisode je trouve du moins j'ai aimé y trouver autre chose.
Et s'est cette autre chose qui ma plus et du coup la thématique initiale n'était en fait qu'un prétexte.
Deux choses tout d'abord sont importantes à décrire succinctement ses les personnages principaux et leurs profils psychologiques (rire) :
1 - le côté décalé de l'héroïne qui semble froide, comme obnubilé uniquement par ses enquêtes.
Avec la soif de détails qui tue (jeu de mots) le pinaillage et les conclusions des procédures avec en tête une idée première qui dit que "le boulot, c’est le boulot".
Elle n'hésite pas à revenir au laboratoire à 3 heures du matin si un détail lui tournicote dans la tête ou aussi quand elle s'en qu'elle perd le moral.
Car en fait comme tout le monde hors de son contexte du métro, boulot, bureau qu'est-elle cette femme sinon une personne seule qui comme bon nombre d'entre nous se pose la tête entre les mains et voila.
Elle aussi à des douleurs intimes, enfouies profondes en elle comme étouffées et qui aux files des épisodes lui ressurgit en pleine face.
On le sait tous que lors de moment de forte tristesse il et évidemment bon de s'occuper l’esprit.
Ensuite, il ressort de son personnage (adorablement joué par Emily Deschannels) semble ma foi apparemment pas doués comme l'ont dit en relation humaine.
Jugé plutôt, elle ne croit plus aux rapports "parents enfants", elle ne voit alors aussi dans l'idée de couple qu'un moyen d'expurgé des tensions basic quasi animalier, car dit-elle (de mémoire) "le sexe et un moyen de purger le stress".
Enfin, montrent rarement ses sentiments elle joue le rôle d'une jeune femme à qui le succès littéraire (dans le feuilleton) ne tourne pas la tête.
2 – ont lui à accolé un héros type beau mâle fort, gendre pseudo parfait aux déductions parfois brouillonnes, mais qui font après coup mouche.
Le personnage masculin principal, lui, nous offre alors des clichés du bon inspecteur, un peut bougeons, râleur, effronté, meneur d'enquêtes comme son métier le lui demande.
Mais lui aussi à une vie privée ou le doute et les peurs s'installent parfois.
Oui, le hante, l'idée du père modèle séparé qui à l'inquiétude de la bonne éducation, et les conflits post maritale qui le tracasse.
Questions du genre "qui aura le gosse pendant les vacances", etc.
Mais au-delà de tout cela, cette, comme l'ont dit dans le jargon des scénaristes américains "bible" et bien ficelé s'est vrai.
Mais (rire), car il y a toujours un mai, il y a déjà une chose qui me turlupine (rire).
Ont ne ses jamais qui s'appelle comment aux files des épisodes et des enquêtes qui sont alors qu'un des nombreux accès pour intéressé les spectateurs lambda.
"Brennan", "Booth" deux noms de famille n'ayant aucun rapport phonétique ensemble ma foi et bien il y en à toujours un pour lâcher un "ou et l'agent Bones" ou "ou ce trouve le docteur Bones" s'est la ou ce trouve mon trouble (rire).
A moins que je n'aie pas l'ouïe assez fine pour bien entendre, cela se peut aussi (rire).
Remarquer comment le titre de cette série leur va à ravir "Bones" en français veut dire "OS".
Vous imaginé une série s'appeler "Os" cela nous semblerait des plus bizarre tout de même.
Ce sont des malins les scénaristes US quand même non (quand ils ne sont pas en grève, s'entends, rire).
Car outre les moments ou l'un ou l'autre s'interpelle, l'un et l'autre ce donnent le même nom ce qui pour ma pars jette un léger trouble et devient déroutent, bah oui quoi, imaginé dans un épisode quelconque ils s'appellent comme-ci et dans l'épisode suivant ils s'appellent à l'inverse, grrrrrrr (rire).
Alors, si nous faisons fis du coté flics et mortifères, squelette de la série, transparais alors une relation de couple enjoint d'un certain piquant.
Et comme d'un fait dû à l'inévitable l'un se veut le protecteur de l'autre comme de la veuve et de l'orphelin, et la seconde commence à apprécier ledit Monsieur
Celons qu'ils leurs arrivent des mésaventures, frigidaire qui explose en pleine face de l'un ou le fait d'être enterré vivante pour l'une il s'inquiète mutuellement d'eux.
Mais rien non, rien ne laisse voire un possible amour.
Toutes et superbement mis en scène pour tromper son monde (rire).
Rappeler vous ce numéro ou nous voyons l'héroïne se débattre nue à ce que l'ont peut voir de son corps sous des draps froissés qui sort une main, un bras pour prendre un téléphone, la nous nous disons "Ca y et, dans cet épisode-ci ils l'ont fait" et bien ha, ha, ha…
Les couples sont tous sauf ceux que nous pensons qu'il pourrait être (rire).
Et c'est ici que cela m'agace quelque peu (rire).
Et c'est la que je dis encore bravo aux scénaristes, car ils savent nous mettre en haleine et/ou savent donner ce que les puristes de la criminologie veulent voir et uniquement ce qu'ils veulent voir (rire).
Oui, nous pensons évidemment que le duo principal va bifurquer vers le côté obscur (hum, ho, non ! Comme cela peut-être bon baby) d'une relation extras boulots et s'en doute vivre des choses de l'ordre de l'intime eh bien non.
Oui, non, rien ne se passe, que dalle, nada.
Tout reste dans les jeux d'ambigüités simples, des choses comme cela lâchées ici ou la, mais rien de concret, pas de sérieux à l'horizon (rire).
Pas d'étreintes, de baisers suaves et fougueux, de renversement de corps tels ceux aux finales d'un tango Argentin endiablé, non, rien.
Rien que quelques fins regards troublés, jeux de mots, titillements, légères jalousies avouent à demi-mot parfois de geste.
Aucun réel frôlement des corps lors d'enquête où la promiscuité des lieux leur fait faire cette douce danse des frôlements justement.
Et me voilà alors comme une midinette tirant la langue devant les rebondissements (s'il y en a) d'un "Sexe and the city" ou "Desesperate housewives" en me disant à voix haute soutenue par des petits fous rires nerveux (rire) "Ho ! Non, mon dieu, ils vont s'embrasser" ou bien encore "Mais qu'est-ce qu'il attend cet imbécile pour la serré dans ses bras", etc.
Je ne suis pas porté sur le sexe et les flirtes poussées à ce point la, mais avouez qu'ils ont su d'une certaine manière détourner l'objectif de la série vers de nouveaux axes d'intérêts.
Et ça fonctionne.
Et d'un coup sans prévenir ils nous suppriment la diffusion de la série "Oh non ! Mon dieu", mais dites-moi, qu'allons-nous devenir (rire) ?
J'aimais bien moi la voir en live le vendredi soir (rendez-vous compte trois épisodes à la suite ses du bon et du lourd ça non, rire) puis lorsque j'avais une heure à perdre dans la semaine j'aimais aussi la revoir sur "M6 replet" ses vrais ça, ainsi des détails que je n'avais pas vue lors de sa diffusion en prime time m'interpellé alors.
Alors, une question nous brûle, me brule les lèvres, oui, à quand la diffusion de la saison 3 et 4 en France ?
(1) Depuis le 12 avril 2008 à Londres se tient l'exposition "Bodies... Exhibition".
(2) La liste serait (rire) trop longue à écrire ici, un jour je vous ferais une liste de ce qui me plaît, sorte de play-liste d'un moment, d'un instant (long) de vie, de ma vie.

Photographie : "Bones" montage photos réalisées par le ti marin juillet 2008 ©®.
Voici un lien internet sur la série "Bones" il et en français et comporte pas mal de chose comme des sons (générique), des vidéos (extraits), des photos (d’où et tirée le montage ci-dessus), etc., etc., alors aller y jeter un œil ses rigolos) :
http://bones-online.com/?p=media
Voici un second lien internet avec quelques épisodes en streaming et gratuit (mais hélas uniquement en anglais) :
http://www.fox.com/bones/
Voici un troisième et dernier lien internet pour voir des épisodes en streaming en version originale sous-titrée de 30 minutes chacun, alors bon visionnage (rire) :
http://stream-fusion.oldiblog.com/?page=lastarticle&id=1871892

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3.7.08
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Deux albums rares forts émouvants, deux pends d'un monde à pars en fait....
Me voici encore une fois avec l’envie de vous parler de la sortie d’un nouveau CD, non, en fait de deux nouveaux cd (rire).
L'un et aussi beau que l'autre.
A la fois par l'esthétisme des jaquettes que des ambiances elles-mêmes.
Je sais ses pas nouveaux en soit ça, mais bons.
Je sais aussi que sur ces deux la bon nombre d’articles à était écrit avec maestrias et jolis verbiages, mais bon, et que tout ou presque enfin à était dit d’accords.
Donc, j’y vais à mon tour de mes impressions du à l’écoute de ses deux nouveaux opus que sont le travail de messieurs Alain Baschung avec "bleu pétrole" et Christophe avec "Aimer ce que nous sommes".
Sur le premier j’en étais resté pour ma part à sa sublime « Tournée des grands espaces » (déjà développé sur ce même blog il y a quelques longs mois déjà).
Sachant aussi les méandres réflexionnelles (et de santé plus simplement) qu’a connus le bonhomme sur le fait de poursuivre ou d’arrêter définitivement une carrière déjà bien remplis, je ne suis ici pas déçue de la tonalité que ce nouvel opus offre, nous offrant.
Nous ferons fis des commentaires du simple fait de l’inutile sur la linguistique sémantique des textes imagés poétiques que Baschung nous fait entendre, car il et toujours des âmes simples qui croyant comprendre les choses alors qu'en fait, voila quoi (rire).
Ce qui et importent ici et qui et bon à savoir ses que le bonhomme encore une fois veut un travail de l’épure, un travail ciselé, ou la part du banal n'à pas ça place.
Et je trouve qu'il y réussit bien le bougre.
Nous lâchant comme d’une mitraillette lâchent et visant juste des rafales mélodiques, des riffs de guitares qui ricochent en nous comme de bonnes vibrations.
Pourrais-je parler ici d'un sentiment d'être comme l'ont dit dans la "Vibes" ?
Quoique ce mot ne scie pas trop à l'ambiance que Baschung veut nous offrir actuellement, mais bon.
A coup de riffs dis-es-je il nous enveloppe alors dans des ambiances oscillent, ce baladent entre pops - rock et folk qui sont des plus beaux effets.
Les puristes dirons que de folk ont passe plutôt vers une country embrumée, osent même le comparé à un Johnny Cash ou Elvis (pour ma pars, je ne vais pas si loin, rire).
Oui, alors comment décrire l’ambiance que nous dévoile l’écoute de ce disque, ah, ha, ha ses la le problème.
Quand on reste sur une idée, une émotion passée qu'un chanteur vous à laisser au cœur j'avoue ici que cela n'est pas évident (pour ma par du moins).
Et bien, on à donc quelques peux peur que celui-là se perdre ou nous offre ce que nous estimerions de moins bonne qualité.
Les mots - maux se balade d'une plume l'autre (G.Manset, G. Rouselle, J.D'Anvers) et nous délivre des délices de mélopée.
"Fini" dit-il lui-même "les introspections, les questionnements sur soit", il dit aujourd'hui vouloir s'ouvrir au monde et par la montrer ses inquiétudes et étonnement sur le simple fait de vivre sa citoyenneté.
Quelques petits bijoux de mélodies ressortent de ce disque.
Oui, quelques petits bijoux de phrases ressortent de ce disque.
J'avoue beaucoup apprécier Gérard Manset et l'ont reconnais alors les ciselures, le travail du verbe et des fortes images que celui-ci donne à entendre de par la bouche de Baschung.
Que dire de ces textes ?
Oui, dires qu'ils ont quelques choses qui ouvrent les esprits, les regards à l'émotion, cela et juste.
Mais dire alors que pour quelques-uns d'entres vous quelques une de ses phrases sembleront ma foi, dirons-nous, "bateaux" (dans le sens naïf de la chose, rire) serait pour moi vite jugée le travail fournit.
Pour certains les textes, les images encore touche du bout du doigt ce que j'appelle un esprit filmique.
"Comme un Lego", "Résidents de la république", "Tant de nuits" sont de ses chansons qui me parlent tant…
"Un jour je sourirai moins, un jour je ne sourirai plus", "un jour je courirais moins, un jour je ne courirais plus" qu'ajouter à cela.
"On dirai que, on dirai que" "J'ai des doutes"...
Mélancolie, incertitude, états de grâce, etc.
Vous savez, ils des albums qui font du bien à entendre tant ils nous offrent de l'insouciance, de la frivolité aux cœurs et d'autre par contre qui ouvres des portes aux réflexions et celui-ci pour moi et de ce la, et comme il n'est pas bon de trop réfléchir sur soit et son rapport apport au monde et bien voila, je l'écoute lorsque que je veux m'aider à ce fameux retour sur soi.
Tout comme pour le précédent Monsieur ses le personnage que Christophe nous donne à voir depuis quelques années qui m'attirent.
Cette espèce de floue, de halo qui l'entoure, cette mise en scène de ses apparitions mémorable "mots bleus" dans taratata, ou l'interview sur internet (1) me touche, me font rire, me donne envie de lui faire l'accolade tant l'homme semble avoir tant de maux à nous dires…
Sorte d'artiste écorché vif, revenue de tout, mais à qui il manque à mon avis quelques essentiels.
Toujours en quête d'amour, en quête de reconnaissance de son soit intérieur.
"Je suis témoin, je suis le seul témoin/De moi-même/Et pour faire... Il faut... Tu peux reposer la question ?".
Christophe ici nous emmène dans une sorte de rewind (2) musicale, dans son antre fait de sons, de riffs, d'accord hispano-oriental, teinté de techno et de nappes clavieristique des plus superbes.
J'avoue que de lui j'avais jusqu'à aujourd'hui l'image du chanteur de variété sur le retour, mais comme tout véritable et vrai artiste il sait ici me dérouter et c’est tant mieux.
Des chansons en sorte, forme de questions parsème cet album.
L'existentialisme, le frôlement en rapport au travers du miroir (cher à Alice) voila ce que je ressens.
Oui, "aimer ce que nous sommes" voila le bilan que fait Christophe.
Le personnage et atypique, sombre et à la fois brillant.
Brillant comme les nuits qui le voient vivre, errer, comme nous, nous vivons nos jours.
Ceux qui non pas connues l'appelle de la nuit pour ce trouver, tester ses limites, ont peut ce dire que la nuit et une sacrée inspiratrice tout de même.
Belle amante de velours étoilé qui berce et nous surveille en veillant sur nos âmes croyons nous perdus, mais…
Alors, oui, comme je les comprends tout cela que la nuit attire.
N'attendent plus grands choses semblent-il laisser croire des critiques et du milieu artistique, peut-être ce laissent-il alors surprendre par le succès débutent de ce nouveau disque.
Je ne sais pas, comment dire, je n'arrive vraiment pas à trouver un terme unique qui donnerait le sentiment que je ressens à sont écoute, ou peut-être mystique, mystérieux, la ses de mon seul ressentit.
Ses une ambiance qui mêlent à la fois passé et avenir, des questions, je les dis plus haut aussi :
Qui sont les autres, qui suis-je ?
Instruments acoustiques, électroniques, voix décortiquées, triturées, qui susurrent et parfois disent les textes.
Christophe ses ici apporter une vision neuve du sample, dans le sans ou il laisse entendre cette voix brute linéaire dire sont étonnement sur des faits de vie pour la laisser ensuite glissé dans la musique.
Comme un fondu enchaîné de cinéma.
Lorsqu'on lui dit qu'il écrit des poèmes, l'homme dit non "J'écris des sons" tout et dit ici de l'ambiance de ce CD.
Les couleurs que je ressens pour cet album sont le noir, le gris, avec quelques touches de blancs lunaires aériens…
Le ton que cet album, que le personnage donne et celui du temps "ouverture - fermeture", d'un sentiment de brouillon, que la vie et insupportable.
"C'est de la folie d'être équilibré", pour affirmer encore quand "Faite on est rien" ("l'Interview de…")…
J'ai envie de dire des poncifs là, mais, bon, les ambiances des claviers me rappellent étrangement ceux de l'ami Jean-Michel Jarre non ?
L'album précédent en 2001 ouvrait la voie, les chemins du son ce nouveau disque confirme s'il le fallait l'inspiration du bonhomme.
Alors, il y a des voix de femmes sur ce CD, d'abord la diva divine Isabelle Adjani dans "wo wo wo" puis Denise Colomb (photographe disparue en 2004) dans "It must be a sign".
L'ami Christophe voulait l'ami Baschung, mais l'un ressent comme d'une infidélité (peut-être limite une sorte de traitrise) la participation de l'autre sur le disque d'un autre encore et du coup il explique comme ceci se fait là "Mon instinct ma dit ce ne peut plus être Alain" comme d'une décision radicale.
Il est entouré ici de très bons musiciens internationaux, mais aussi lui-même derrière pas mal de claviers, de guitares, de doubles voix, de sons électro qui font de cet album un concept hors des concepts un cd à écouté tout simplement.
J'ai aimé comparer Christophe à son ami Michel Polnareff tant dans l'attitude, mais aussi dans le monde musical, leurs mondes musicaux.
Ils sont tous deux, non, tous les trois des artistes de l'ombre qui se font attendre, mais loin du caractère diva qu'il pourrait prétendre avoir, non l'humilité, leurs sciait bien, tous sont timide, anxieux du retour public même si comme je les dis plus haut les critiques ne les atteignent plus ou prout.
La vérité, la qualité d'un artiste ne se lit que dans le fond des yeux humides de leurs publics seuls jauge la plus sur de leurs reconnaissances et de la passion (certains diront amour) qu'ils, qu'ont, que je leur(s) porte(s) ses tout.
(1) Sur le site de "Deezer" auquel l'artiste à accordé un entretien très, trop court, mais intéressent, voir lien ci-dessous.
(2) "Rewind" en français rembobiné une cassette, la il s'agit de son, de voix, etc.
Photographies : "Baschung - Christophe" ( photo de gauche - Lucie Bevilacqua / photo de droite Pierre Wetzel) montage réalisé par le ti marin juillet 2008©®.
Voici un premier lien internet sur le nouvel album d'Alain Baschung :
http://alainbashung.artistes.universalmusic.fr/
Voici un second lien internet sur le nouvel album et le site de Christophe :
http://www.christophe-lesite.com/
Voici un troisième lien internet en rapport avec le petit (1) :
http://www.deezer.com/

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    Je suis un bloggeur, qui à la Bretagne, les BretagneS en bandoulière, séve de mon identité. Je suis aussi curieux de tout ce qui m'entoure, tout ce qui fait avancé le monde m'interpelle. Ainsi vous trouverais alors dans ce blog mes avis divers et variées sur les faits qui font ce que devient notre société (avec en memoire toujours les actes de nos anciens). Si je peut à mon tour être un passeur de mémoire ....
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